LES EXAMENS A I/ECOLE.
Nil
IJu’eflarouche d’abord la moindre privante;
Pudibonde vertu qui dans l'intimité
Sans voiles importuns, sans contrainte passive
Voue «à tous les ébats sa nudité lascive,
lit triomphe à grand bruit quand un amant discret
De ses déportements a gardé le secret;
Comme si ce tralic et ce lâche silence
D’un public clairvoyant trompaient la vigilance;
S’il ne suffisait pas du souffle ou du regardPour traverser sa ruse et pour ternir son lard'
Ah! qu’elle est mieux sans doute, et combien je préfèreCette autre Faculté, cette école étrangère,
Où libre de son corps, libre de son élan,
A volonté l’élève apporte son bilan,
Entr’ouvre lentement la formidable arèneEt lâche seul l’écluse au courant qui l’entraîne!
I fc StfRIF..
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