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HUITIEME SATIRE.
Si, réclamant les droits d’un époux au cercueil,On les voit s’avancer en longs habits de deuil ;Trop lentes à calmer leurs timides alarmes,
Et les yeux encor pleins de douloureuses larmes,Contre d’ingrats clients en termes de palaisPrésenter leur s _ " ^ e à vos juges de paix ;Adulateurs zélés de l’aveugle fortune,
Ces juges, fatigués d’une plainte importune,S’étonnent qu’on attache un prix à des travauxQu’a largement payés l’éloge des journaux 5 !!!
Suivez-nous maintenant dans vos champs, vos montagnes,Nous, serviteurs de glèbe, ilotes de campagnes.
Qu’un manant va narguer de toute sa hauteur,
Qu’on rabaisse au niveau du dernier rebouteur:
Dont la garde-malade ose avec arroganceDiscuter le conseil, critiquer l’ordonnance,