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Quand le triste parti dont Périer était l’âme,D’un effort couvulsif agitant l’oriflamme,
Au reflet incertain de pâles oripeauxGuidait son corbillard vers le champ du repos;Aucun trépignement n’accompagnait cette ombre,Kl le corps revêtu d’un voile froid et sombre,