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ONZIEME SATIRE.
Un son mat c’est le plein, un son creux c’est le vide..Miracle!... hallucinés par un miroir perfide,
Quand le public moqueur a sifflé leurs discoursIls s’applaudissent eux... Nés pour tous les concours,Un jour nous les verrons aux clos de BéolieS’inscrire candidats du prix d’idiotie.
Rêveurs infortunés et qui font peine à voir.Confiants le malin, désespérés le soir,
Esclaves d’un doyen, courtisans de la presse,
Offrant à tout venant leur menteuse tendresse,
Au cou de l’écrivain roulés à l’abandon,
Qui de leur amitié lui prodiguent le don,
Et dans leurs bras ardents l’étoufferaient peut être...Quand lout-à-coup, ô ciel! arrive... qui?... le maître..Il faut les voir alors sur eux-mêmes tordusJeter obliquement des regards éperdus;