DOUZIEME SATIRE
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La Sorbonne, il est vrai, veuve de Flicoleaux ,A vu de nos banquets , désormais assombrie,
Les refrains sans échos, l’allégresse tarie ;
Des carrefours latins distrait, embarrassé,Chavineau ' se retire et n’est point remplacé ;
Elus de beelteack saignant, d’entre-côte panée;
Du légume herbacé la verdure est fanée,Qu'importe! le Iront haut, l’œil riant, le cœur gai,Chargeant nos carafons du vin de Delaunay ',
Et du buis infusé qui mousse dans nos verresDécantant coup sur coup les bouteilles entières;
S’il le faut, abreuvés du liquide à pleins seauxQue nous offre en passant I’aquatique Rousseaux 1 ,En des toasts délirants, en d’aqueuses orgiesQu’on nous voie épuiser le suif de nos bougies.
Ne l’épuisons-nous pas aux longs travaux des nuits