40 QUATORZIEME SATIRE.
Ou pour toute autre enfin, qui mieux les imprima,
Qu’un public courroucé quitte Madame Ma;
Qu’un bandagiste expert, dont la méthode est sûre,Soumette ma hernie au bandage à brisure;
Sous l’épiderme enflé de mon bras vésicantQu'on place un taffetas souple et rafraîchissant ;
Que pansé de garou , poudré de lycopode ,
Je n’aie à me baigner qu’au baquet thermopode;
Que plus souple et plus prompt, enfin, qu’ un cerfdix-corsLa pâte tylacée ait consumé mes cors;
J’aime mieux me soumettre à leurs mille tortures,
De tous les Sangrados subir les impostures,
Dans le creux de ma dent à grands frais prodiguéGoutte à goutte sentir tomber le Paraguay ,
Contre le choléra, le typhus, la colique,
N’avoir pour tout soutien que Yantiloïmique ,
A l’Arabie enfin, d’où nous vint le café,
Sévigné masculin, l’envoyer son nafé,
Que de poursuivre encor ces apôtres de boue.
Quand j’aurais d’un soufflet ecchymosé leur joue,