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QUATOUZIEIYIK SATIKK.
Pour l’élu qu’il ombrasse et baigne de ses pleurs,Il a, dit-on, tressé des guirlandes de Heurs.L’autre, orang indigène, académique osage,
Plus laid de conscience encor que de visage,Lorgne un vote à l’envers de son regard de lynxEt dit : J’ai deviné, je suis OEdipe ou sphynx.
A quels lâches détours on les a vus descendreDes bulletins brûlés a-t-on jeté la cendre?
L’École la recueille et parfois reconstruitUn faux scrutin secret, sachant l’autre détruit.
A quoi bon démentir? Une ligue honnieSe nourrit de mensonge et vit de calomnie,
El dans toute assemblée où siègent ses votantsFoisonnent à coup sûr menteurs et charlatans.Charlatans d’examens, de coins et de science,Dont la peur des sifflets forme la conscience,