OCATORZIKME SATIRE.
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Comme un riche milord qui court chaque pari,Fait voler au grand trot son léger lilburi.
Dans son antre à charnier cet autre se démène,Ecuyer vaniteux, marchand de chair humaine.Qui fournit à la mort tous les jours un appel,
Et n’a foi dans son art qu’au tranchant du scalpeL’autre, plaisant beau-fils, perruche h fariboles.Laisse couler sa sève en galantes paroles,
Et chaque jour poursuit de propos de bon tonDans son litægrotant une autre Jeanneton.Celui-là, candidat de ' s espérances,
Affiche et fait par an trois lois trois conférences,Et ne peut arriver qu’au résultat fatalDe fermer tous les mois ses sallesQuel fatras de papiers et quels débris de plumes!Cet autre a feuilleté plus de cinq cents volumes,El, pour leçon clinique à de futurs docteurs,Torture d’un sens faux d’inutiles auteurs.L’Intimé maladroit, dont la vaste facondeSe lue à nous plaider l’origine du monde,