LES HOPITAUX ET LES CLINIQUES.
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Mais pourquoi s’épuiser en ces recherches vaines ?L’officiel troupeau secoue en vain ses laines,
Et donne pour total à qui sait bien compterPeu de valeurs de banque et qu’on puisse escompter*Du libre enseignement qui germe en espéranceAttendons la moisson dont se charge la France ,
Plus de phrases alors quand il Tant secourir,
Et l’art des hôpitaux sera l’art de guérir.