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VI NC.T-DEUX ] EME S ATI IV E.
Mais à d’autres le soin, que je leur abandonne.Ile gourmander un corps où parfois la couronne,Sans pénible souci, sans démarches, sans soin,Atteint les travailleurs en leur modeste coin;
Aux humbles écrivains épargnant les disgrâces,
Là s’effacent du mal jusqu'aux dernières traces;D’une pointe d’acier piquât-elle douze ans,
On aime une Lamelle aux biseaux reluisants ;
Bien que parfois, hélas! l’on s’incline et l’on Halle,En refrains vigoureux si Némésis éclate,
On ne dit pas : Tais-toi, Juvénal et Boileau Ont mieux de l’hexamètre agité lelléau;
On ne va point encor, comme un sinistre augure ,De l’écrivain hardi barbouiller la figure ,
Et pourvu qu’il soit là , vif, ardent, généreux ,Prompt à saisir le fouet ou le bâton noueux,
On se tait... Redouté de l’intrigue qu’il tance,
Orfila saura bien qu’il écrit et qu’il pense.
Du thème que sa prose a douze ans publié,
Le doyen rancuneux n’aura rien oublié;