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l)o l’hymne de saint Koch la paraphrase sainteRetentit vainement dans la pieuse enceinte;Comme aux sons discordants d’un profane refrainA l’invocation les cieux restent d’airain;,
Du béat voyageur expirant sur la claieLe chien ne lèche plus la dévorante plaie,
Et \’ora pro nobis, désormais sans vertu,
Ne guérit plus, hélas! ni verbis , ni laclu°-
Ainsi naguère, au temps d’horribles funérailles.De son souffle glacé menaçant nos entrailles,L’avide choléra sur un peuple voisinComme pour s’essayer assouvissait sa faim;
Déjà, dans un transport de stupide jactance,
On vantait du pouvoir l’habile prévoyance,Comme s’il eût suffi d’interrompre un relaisPour clouer le miasme aux portes de Calais ...