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NOTES.
S. Voici un verset de l’hymne de saint Rocli, que l'on récite au laza-ret de Marseille avant l’ouverture de chaque séance du conseil d’inten-dance de la santé :
Ave Roche, etc.
Roche peregrè profectusPestiferos curas tactu,
Ægros sanas mirilicè,
Tangendo salutiferè.
Ora pro nohis, Roche, etc.
t> On doit à M. Chervin , sinon la découverte entière des idées anti-conlagionistes, au moins rétablissement général de cette opinion bien-faisante dont il a démontré par des faits irrécusables la vérité.
7. Grâce aux elforts persévérants de M. Chervin, plusieurs importan-tes réformes ont déjà été faites dans la législation sanitaire, et tout faitcroire qu’on n’en restera pas là. La vérité est en marche.
S. A plusieurs reprises (1850, 1851, 1855, 1S53) M. Chervin a de-mandé aux ministres à se soumettre à des expériences directes sur lemode de propagation de la peste dans les lazarets. MM. Lassis , Costa,Lasserre avaient fait la même demande. On s’est toujours refusé à cesollres généreuses.
it. La patente brute e>t donnée aux navires venant de lieux suspectsou atteints de peste; ceux qui viennent de pays sains ont la patentene'.te-
to. La consigne est un bureau dépendant de l’administration du laza-ret de Marseille , où les capitaines des navires qui arrivent sont tenus de