MES ADIEUX. — CONCLUSION.
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Némésis étouffant aux vers dissyllabiques,
Je repris l’hexamètre, et sorti des CliniquesOn m’entendit flétrir d’un cri de libertéLe mot déshonorant : Responsabilité.
Toujours prêt à heurter tout faux dogme, tout schisme,.Ma verve redoubla contre le Magnétisme,
Et mon vers, soutenu d’un espoir d’avenir,
A la Phrénologie offrit un souvenir.
Descendu des hauteurs de la philosophie,
J’ai d’un bras vigoureux saisi la pharmacie,
Et malgré le trajet, sans dévier du but,
De l’ Université passant à Y Institut,
On me vit, dégagé de craintes inhumaines,
Des révoltants abus purger les quarantaines,
Et je viens aujourd’hui, harassé mais joyeux,
Dans un dernier essai moduler mes Adieux.
Adieu donc, ô vous tous qu'étonna mon audace,Oui, de l’amphithéâtre envahissant la place,
2* séniK 37