EU AN T DEUXIEME,
Mystérieux asile où l’espoir le conduit.
Il voit des vases saints et des urnes pieuses,
Des vierges, des martyrs, dépouilles précieuses.
Pendant qu’ainsi maître Orfila s’admire,Ht qu’au cristal de ses verres rincésComplaisamment sans témoins il se mire;Que les jugeurs accourent empressés;
Un bruit soudain du plus lugubre augureS’épand au loin comme un vague tocsin ;