:m VINGT-CINQUIEME SATIRE.
l’rêt à couper ce qui lui reste encor,L’autre côté de son double trésor;
Et l’on s’apprête à refaire les robes,
Car aux üébals des journalistes probes,Aux vieux rebuts qu’on a crassés vingt ansOnt assigné pour prix sept mille francs.Breschel rend grâce à sa bonne fortune ;Martin n’a plus de terreur importune.
On a rentré le vieux fauteuil roussi;L’École dort de sa douce indolence ;
Et le doyen, sûr de son existence,
Rêve la sieste aux coteaux de l’assy.