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VINGT-CINQUIEME SATIKK.
S’associant à ta lyre prudente ,
Que sa voix aigre et parfois discordante,N’ait pas toujours, comme l’enfer du Dante,Des cris de scie et des tons de rabots ;
De doux accords ont accès au Tartare :Pluton lui-même y module à ravirCes airs moelleux qu’a créés la guitareAux bords du Tage ou du Guadalquivir .Viens, Orfila, sous le bras l’un de l’autre,Dans tes bosquets qu’eût enviés Le NôtreImprovisons un éternel plaisir;
En flageolet nia plume est travestie,
Rien ne trahit en moi l'ange déchu ,
Ma queue est courte et ma grille aplatie,
Et j’ai caché mon pied fauve et fourchu.
Tresse, Orfila, des guirlandes de fête,Plus de secousse et le combat est clos;