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Tome second.
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ROBINSON

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vie de culbuter cette lourde bête du haut en bas;mais elle était trop fine pour sy laisser attraper,et elle se cramponnait àla branche avec scs quatre !griffes dune telle force, quil était impossible dela faire tomber, et par conséquent nous avionsde la peine à comprendre par quelle plaisanterielaventure finirait.

Vendredi nous tira bientôt dembarras ; carvoyant que lours navait pas envie dapprocherdavantage ; bon, bon, lui dit-il, toi ne pas venirplus à moi, moi venir à toi : et-dessus il savancevers lextrémité de la branchent sy pendant parles mains, il la fait plier assez pour se laisser tom-ber à terre sans risque.

Lours voyant de cette manière son ennemi dé-camper, prend la résolution de le suivre ; il se met

à marcher sur la branche à reculons, mais avec

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beaucoup de lenteur et de précaution, ne faisantpas un pas sans regarder en arrière. Quand il futarrivé au tronc , il en descendit avec la même cir-conspection, toujours à reculons, et ne remuantjamais un pied quil ne sentît lautre bien ferme-ment attaché à lécorce. Il allait justement appuyerune de ses jambes sur la terre, quand Vendredisavança sur lui, et lui mettant le bout du fusildans loreille , le fit tomber roide mort.

Après cette expédition, mon gaillard sarrêtapendant quelques momens dun air grave, pourvoir si nous nétions pas à rire, et voyant quef-