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centrseité des orbites < 5 c ta position de leurs absides,consiste à comparer trois observations, dont les deuxextrêmes soient faites vers les moyennes distances,& l’intermédiaire près de I aphélie ou du périhélie,(Mém. de l’Acad. //y o, 1754.). Le moyenmouvement étant supposé connu, on cherche plu-sieurs excentricités & plusieurs situations de l’aphélie,qui puissent exactement représenter i’intervaile desdeux premières observations, & l'on choisit entretoutes, la position unique qui représente exactementi’intervalle de ia seconde à )a troisième observation.
Ainsi l'on ne sauroit trop multiplier les observa-tions des Planètes dans ces circonstances, qui sontpropres à nous faire connoître de plus en plus lesinégalités de leurs mouvemens encore bien peuconnues, comme on le verra art. 107.
PASSAGES DES PLANÈTES
PAR LEURS NŒUDS.
90. T A position des Noeuds est un élément im-J—1 portant de la théorie des Planètes, quel’on peut très-bien déterminer, quelle que soit la po-sition de la Terre; car toutes les fois qu’une Planèten’a aucune latitude vue de la Terre, il est égale-ment sûr qu’elle n’a aucune latitude héliocentrique,c’est-à-dire, qu’elle est dans ses Nœuds. Ayantdonc observé pour lors fà longitude, on aura aussile lieu du Nœud.
Les positions des Noeuds sont des recherchestrès-importantes, <Sc fur lesquelles on s’est peu exercéjufqu’à ce jour; on en jugera par la Table suivante,déjà inférée dans la Connoisiànce des Temps de1760, & qui donne le mouvement des Nœudspar rapport aux Etoiles fixes. On y voit des diffé-