à I’inrersèction des plans de I’Éclipïique & de l’or-bite de la Planète.
98 . Si la Planète est éloignée de ses limites,la tangente de I’inclinaison cherchée sera toujoursà la tangente de la latitude observée, comme lei sinus total est au sinus de Pélongation de la Planèteau Soleil, c’est-à-dire, de leur différence de lon-gitude fur l’Édiptique, observée de la Terre.
Dès-lors la recherche des plus grandes latitudeshéliocentriques ne suppose que des observationsfaites fur la Terre, & les conclusions font indé-pendantes de la théorie du Soleil. Tel est savan-te qu’on trouve à choisir ces positions du Soleil,& c’est ce qui doit les faire inférer dans les aver-tiffemens que nous donnons aux Astronomes dans1 la Connoissance des Mouvemens célestes, à la qua-j trième page de chaque mois.
j DES PHASES DE VÉNUS. 11
9 9 . OPERNIC avoìt annoncé long-temps avantla découverte des lunettes d’approche, queles Planètes inférieures dévoient avoir des Phasesauíïi-bien que la Lune, & paroître íous la formede croiflànt dans certaines positions. II n'est pointde Planète où ces différences soient si sensibles quedans Vénus; car après íà conjonction inférieure,lorsquseUe brille le matin fous le nom de phosphore,on la voit avec des lunettes de deux pieds, enforme de croissant, dont les cornes font toujoursopposées au Soleil : après avoir passé fa plus grandedigression, elle se rapproche du Soleil; sa partieéclairée augmente julqu’à son plein qui arrive dansk conjonction supérieure, temps auquel nous ne
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