saberration des Planètes ou des Comètes : elle sedéduit aisément du théorème trouvé par JVI. CJai-raut (Mém. Acad , 1-746).
Au logarithme constant 4., 3292, ajoûtez celuidu mouvement diurne de la Planète en minutes,& celui de fa distance à la Terre, en supposantcelle du Soleil 100000, comme elle se tiouvedans les Tables de M. Halsty, la somme íêra lelogarithme de l’abcrration en secondes.
Exemple, Le 6 Juin 1761, le mouvementdiurne géocentrique de Vénus est de 37'lelogarithme de la distance de Vénus à la Terre est■28922 : on fera donc i’addition suivante.
Logarithme de 37 r |-. 1 > 57 4°
Logar. de la distance à la Terre . . . 4.,4.61 2
Logarithme constant.4., 5292
Logar. de l’aberration cherchée 3"7-.. o, 5 64.4.
Cette aberration s’ajoûte à la longitude observéeou apparente, lorsqu’eile va en croissant d’un jourà sature, & se retranche lorsqu’ese va en dimi-nuant. Dans l’exemplc précédent, Vénus est ré-trograde, & ptr conséquent il faut ôter I’aberrationtrouvée 3",7 de la longitude observée, pour avoirla moyenne, c’està-dire, celle que son doit com-parer avec Jes Tab'es astronomiques. Ce íeroit lecontraire si ayant calculé par les Tables, on vou-lait en conduire la longitude observable ou appa-rente; car p mr lors il fandroit ôter l’aberrationtorique !z longitude augmente, & la retrancherlorsqu’eile diminue.
Ce que nous venons de dire des longitudes, 3lieu indistinctement p mr les latitudes , ascensionsdroites dk déclinaisons ; il ne saut , pour trouver1 aberration en latitude, que substituer dans l’opé-
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