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Exposition du calcul astronomique / Par M. de La Lande
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Méridiens que ì’on cherche. Nous aurions été troplongs li nous avions entrepris de donner des exem-ples pour toutes les règles de calcul que nous ve-nons de rapporter; mais on les trouvera par la fuitedans la ConnoiíTance des Mouvemens célestes quenous publions chaque année avec de nouvelles aug-mentations. (A'Iém. des Sav. étr, tome I).

22 i. Les procédés que nous venons de détaillerpeuvent s’appliquer au calcul d’une Eclipse de So-leil & à celui d’une occultation d’Etoile fixe, commenous avons eu foin de le dire à chaque article ; ilspeuvent encore également servir dans le cas où l’onauroít observé deux distances égales ou inégales dela Lune au Soleil ou à l’Étoile, l’une avant ócl’autre après la conjonction apparente, ou mêmetoutes les deux avant ou après la conjonction. Eneffet, le commencement & la fin d’une Eclipsede Soleil ne sont autre chose que deux distancesobservées entre la Lune âc le Soleil, égales à lasomme des demi-diamètres du Soleil & de ia Lune :ainsi deux autres distances, si elles sont mesuréesavec une exactitude fusillante, comme on le peutfaire avec l’héliomètre (art. 2.22), donneront parla même méthode, l’erreur des Tables & l'heurede la conjonction vraie.

Comme les observations du commencement d’uneéclipse de Soleil & de l’émersion d’une Étoile quisort de dessous le disque de la Lune, sont ordi-nairement exposées à quelques secondes d’incerti-tude, il me paroît qu’íl y a en général de l'avantageà employer deux distances exactement mesuréesavant 6 c après la conjonction apparente ; si ellessont égales, le calcul en est un peu plus court.

Si l’on a observé deux distances de la Lune àl’Étoile, on peut prendre la première de ces deux