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nombreuses pour déterminer quelles font les taches Ide la Lune qui (ont dans ! Équateur on clans le pre- jniier Méridien, dont nous venons de parier; ainsinous nous sommes contentés de donner ici uneidée générale de ces cercles, pour animer ceuxqui en survient le temps, à s’exetcer dans ce genred observations.
DE L’OBSERVATION
DES LONGITUDES EN MER.
230. T E fameux problème des longitudes fe
J_ , réduit à trouver lorsqu’on est dans des
parages inconnus & dans un lieu quelconque deia Terre, !'heure qu’il est fous un Méridien donné,par exemple, à Paris; car delà il est facile de déduirela distance où l’on est à l’orient ou à l’occident de ceMéridien primitif. Sans une méthode pour trouverces longitudes , la navigation est toujours incertaine;l’estime à laquelle on a recours, peut être fautivede q. à çoo lieues après quelques mois de navi-gation , & jeter ceux qui naviguent dans les plusgrands dangers.
On publia à Londres un Acte du Parlementd’Angleterre, en 1726, la douzième année durègne de la reine Anne, par lequel la Nation bri-tannique promit 20000 livres sterling * à celuiqui détermineroii les longitudes en mer à un denti-degré près ou 10 lieues marines, 16000 livrespour qui la détermineroit à trois quarts de degrés,& 1 0000 livres-steríing pour qui la détermineroità un degré près, & l’on établit des Commissairespour juger du mérite des méthodes qui feroient
* La Livre sterling vaut 11 livret 1 6 fols 4 deniers deFrance, en supposant íe change à 3 3.
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présentées