minute de la corredìon de la rêfradion ; ôí toutle Chaíiìs sera achevé.
Exemple.
24.2. On suppose quele 8 Juillet 1761, étantpar la latitude boréale de 3 2 d 1 2!, & par une lon-gitude estimée 3 8 d 30' à l’ouest de Paris, on aittrouvé la hauteur occidentale apparente du cœurdti Lion, de 20 J 9', corrigée à raison de la hau-teur de I’oeil au dessus du niveau dc la mer, aumoment où une Montre de poche marquoit 7 1 '3 2.' k ; qu’enfuite à 7 1 ' 3 8' | à la même Montre,on ait mesuré la distance de cette étoile au bordéclairé de la Lune, de 4 rj A 5 6' ; qu’enfin à 7*'4.2'à la même Montre, on ait pris la hauteurapparente & corrigée du milieu du bord éclairéde la Lune, de 33 d 36', loríque, selon la bousesole corrigée de la variation, la Lune avoit 6o dd’azimu t comptés du sud vers l’ouest. II faut d’abordtrouver le temps vrai de l’observation.
Prenez la déclinaison de i’Étoile. 1 3 d 8'à
Prenez la hauteur de I’Équateur. . 37. 4.8
Prenez leur somme.70. 56
Prenez leur différence ...... 4.4.. 4.0
L'une sera la hauteur méridienne, ôí l’autre,le plus grand abaissement de l’étoile au dessous del’horizon. La somme est la hauteur méridienne ,(comme dans cet exemple) lorsque la déclinaisonde l’étoile est de même nom que la hauteur duPôle ; sinon, ce seroit la différence qui seroit lahauteur méridienne.
Marquez fur les divisions du cercle du Châssisdeux points, 1 un en A ( planche II ) au dessusde l’horizon, selon la hauteur méridienne ; l’autre