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Prenez la différence entre la distance observée& réduite ^. 2 d i',6, & la plus prochaine desdeux distances calculées pour Paris; c est 48^59', 1 : la différence est 37', 5.
Marquez fur la droite tirée ci-desius, un point Yqui réponde à celui de 57', 3 fur les divilions dubord supérieur du Châssis. Par ce point Y <Sc pari’angle de ce bord supérieur où commencent fesdivisions, placez une règle, ou faites passer unedroite à travers le Châssis, & voyez à quelle di-vision elle répond fur le bord inférieur du Châssis. •Dans cet exemple, elle répondra à i h 47'; c’estle temps que la Lune emploie à parcourir la diffé-rence j 7', 5 trouvée ci-dessus : ainsi ôtant 1 h 47de 1 2 h o' o", temps à Paris, auquel la distancede la Lune à l'étoile étoit plus petite de 57', 5,que la distance observée < 3 c réduite , on a 1 o h 13'o" pour le temps vrai à Paris, qui répond à cettedernière distance ; de sorte que la différence entre1 o h 1 3' o" & 7 1 ' 45' 57", donne 2 h 27' 3" pourla différence des Méridiens, laquelle réduite endegrés, à raison de 1 5 d pour une heure, vaut 3 6^45'!, dont le lieu de l’obfervation est à l’ouestdu Méridien de Paris.
Remarques.
24 6 . L'observation de la distance de la Luneà une étoile voisine, plus près, par exemple, quede 1 o degrés, ne peut être réduite par les mé-thodes précédentes , ni par le calcul trigonomé-trique avec assez d’exactitude , si ce n’est dans lecas où l'étoile & la Lune feroient dans un mêmevertical au moment de l’obfervation.
Avant le moment de la pleine Lune, le bordéclairé de la Lune est son bord occidental ; &