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quatre équations sont 28 secondes à ôierdela lon-gitude dit Soleil, qui fera io s 1 8 J 32' 20".
262. Le logarithme de la distance du Soleil àla Terre, pris «à !a page 223 avec l’anomaiie moy.fera de 4,994298 : nous ne rapporterons pas iciles corrections de cette distance, qui dépendentdes quatre argumens ci-deffus, parce qu’elies fontpeu néctst’tires jusqu’à ce que celles des Planètesaient cté également calculées. Ces logarithmes fontde la même forme qite ceux des Tables de M.Halley pour les Planètes, dont nous avons donnéune édition françoiíe considérablement augmentée,en 1759.
263. Si le temps propose que nous avons sup-posé être un temps moyen , se trouvoit être untemps vrai, il faudrait chercher l’équation du temps(page 229) qui répond à cette longitude, ontrouverait - 4 - 14/ 37"; cela prouve qu’il auraitsellu ajouter 14' 37" au temps vrai donné, pour
I le convertir en temps moyen, avant de chercherdans les Tables: pour y suppléer, on ajouterait àla longitude trouvée ce que le Soleil fait en 14'37" de temps, c’est-à-dire, 36 secondes.
264. La Table de l’équation du temps, quel’on trouvera ci-après (page 22p) peut devenirdéfectueuse de i"~ dans l’efpace de dix ans; cetteerreur est peu sensible, mais nous avons indiqué(art, jj) une manière de trouver rigoureusementl’équation du temps, sens se servir d’aucune Table.Au veste, nous donnerons d’autres détails à cesujet dans les volumes prochains de la Connoiifancecíes Mouvemens célestes; ceux que l’on vient devoir font fuffisens pour la pratique journalière desAstronomes.
TABLES
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