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( 15G6-1G05.)
Cependant l’impulsion imprimée à la race des Osmanlis, parun siècle et demi de victoires et de grandeur, était trop forte pourque leurs progrès cessassent subitement. Le mouvement se ralentit,mais ne s’arrêta pas sous Seliin II.
L’empereur Maximilien, pour obtenir la paix, s’engagea àlui payer chaque année 30,000 ducats de Hongrie ; la Perse sol-licita le renouvellement de son traité, les Arabes furent mainte-nus sous l’obéissance ou soumis ; la Pologne et la France firentalliance avec lui, ainsi que la Russie , malgré une tentative desTurcs sur Astrakhan et le gigantesque projet qu’ils avaient essayéde réaliser, la jonction du Don et du Yolga.
Depuis longtemps Selim avait conçu le projet de soumettre l’ilede Chypre : ce désir lui avait été suggéré par un juif portugais,nommé Joseph Nassy, qui, devenu favori du prince, sut flatter tousses penchants et surtout sa passion pour le vin : l’excellence decelui qu’on récolte eu Chypre ne pouvait manquer d’inspirer au
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