viij PREFACE
Les agrémens de l’original, si capa-bles de se faire sentir dans la plus dé-fectueuse copie , ont fait applaudir uneversion , que Gueudevìlle avec plus degoût, moins de licence , & un meil-leur stile, suroît pû rendre encore plusexacte. Ces défauts ne font pas les seulsqu’on ait reprochés au Traducteur.Quelques éloges que son travail ait eusen Hollande , on nous permettra de ledire , ce n’est point là qu’il pouvoit êtrejustement apprécié. On l’a observé avantnous : les François d’Amstçrdam &desPays étrangers ne font pas des Jugesbien furs en fait de délicateste & destile. C’çst en France qu’il feut jugerdes Ecrits François. La véritable Urba-nité ne se trouve guéres hors d’un paysoù elle est en quelque façon concentréedans la Capitale , comme YAtticismel’étoit à Athènes. Ainsi la version deGueudevìlle a été vue ici d’un autre œilque parmi fes Concitoyens. Ses mé-chantes