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Tome premier.
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DE LALLEMAGNE .

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CHAPITRE III.

Les femmes.

La nature et la société donnent àux femmes unegrande habitude de souffrir, et lon ne sauroitnier, ce me semble, que de nos jours elles valent,en général, mieux que les hommes. Dans uneépoque le mal universel est légoïsme, leshommes, auxquels tous les intérêts positifs serapportent, doivent avoir moins de générosité,moins de sensibilité que les femmes ; elles netiennent à la vie que par les liens du cœur, etlorsquelles ségarent, cest encore par un senti-ment quelles sont entraînées : leur personnalitéest toujours à deux, tandis que celle de lhommena que lui-même pour but. On leur rend hom-mage par les affections quelles inspirent, maiscelles quelles accordent sont presque toujours dessacrifices. La plus belle des vertus, le dévoue-