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Tome second.
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WALSTE1N, ET MARIE STUART .

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« île, tant quil ne sagissoit que de faire des« heureux : mais voici la tâche cruelle imposée« par le devoir royal, et je me sens incapable de« laccomplir. »

A ce mot Burleigh interrompt Elizabeth etlui reproche tout ce dont elle veut être blâmée,sa foiblesse, son indulgence , sa pitié : il semblecourageux, parce quil demande à sa souveraineavec force ce quelle désire en secret plus quelui-même. La flatterie brusque réussit en géné-ral mieux que la flatterie obséquieuse , et cestbien fait aux courtisans, quand ils le peuvent,de se donner lair dêtre entraînés dans 4e mo-ment ils réfléchissent le plus à ce quilsdisent.

Elizabeth signe la sentence, et seule avec lesecrétaire de ses commandements, la timidité defemme qui se mêle à la persévérance du despo-tisme lui fait désirer que cet homme subalterneprenne sur lui la responsabilité de laction quellea commise : il veut lordre positif denvoyer cettesentence , elle le refuse, et lui répèîe'quil doitfaire son devoir ; elle laisse ce malheureux dansune affreuse incertitude, dont le chancelier Bur-leigh le tire , en lui arrachant le papier quEliza-beth a laissé entre ses mains.