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Tome second.
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WALSTEIH, ET MARIE STUART .

« chaste épouse du ciel, lxâte-toi daccomplir ton« vœu. Les biens de la terre sont trompeurs, la« destinée de ta reine te lapprend. Cen est assez,« adieu pour toujours, adieu. »

Marie reste seule avec Meivil, et cest alors quecommence une scène dont leffet est bien grand,quoiquon puisse la blâmer à plusieurs égards. Laseule douleur qui reste à Marie après avoir pourvuà tous les soins terrestres, cest de ne pouvoirobtenir un prêtre de sa religion pour lassisterdans ses derniers moments. Meivil, après avoirreçu la confidence de ses pieux regrets, lui ap-prend quil a été à Rome , quil y a pris les ordresecclésiastiques pour acquérir le droit de lab-soudre et de la consoler : il découvre sa tête pourlui montrer la tonsure sacrée, et sort de sonsein une hostie que le pape lui-même a béniepour elle.

« Un bonheur céleste , sécria la reine ,« mest donc encore préparé sur le seuil même« de la mort. Le messager de Dieu descend« vers moi, comme un immortel sur des nuages« dazur : ainsi jadis lapôtre fut délivré de ses(t liens. Et tandis que tous les appuis terrestres« mont trompée, ni les verroux, ni les épées« pont arrêté le secours divin. Vous, jadis mon