Acte second.
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SCENE V.
DOM PEDRE, M ENDOS E.
Dom Pedre.
r f r e m 3 l e z, tyrans des rois ; le châtiment vous fuit.Oue dis-je î malheureux ! à quoi suis-je réduit !j’ai laissé de ses pleurs Léonore abreuvée,
Ainíi que mes sujets contre moi soulevée.
Quoi ! toujours de mes mains j’ourdirai mes malheurs IC’était donc mon destin d’éloigner tous les çcçurs !
J’ai d’une tendre épouse affligé l’innocence.
Mon peuple m’abandonne 8c le français s 1 avance,
Prêt de faire une reine , 8c d’aller aux combats ,
A tant de foins presians mon cœur ne suffit pas.Allons.., il faut porter le fardeau qui m’accable,
M e N d o s E.
Sire, vous permettez qu'u n ami véritable ,
(Je hasarde ce nom si rare auprès des rois)
Libre en ses sentimens s’ouvre à vous quelquefois.
Vos soldats, il est vrai, s'approchent de Tolède;
Mais les grands , le Sénat, que Transtamare obsède,Les organes des lois du peuple révérés,
De la religion les ministres sacrés,
Tout s'unit , tout menace, un dernier coup s’apprête.Déjà même Guesclin dirigeant la tempêteMarche aux rives du Tage, 8c vient y rallumerLa foudre qui s’y forme 8c va tout consumer.Peut-être il serait temps qu'u n peu de politiqueTempérât prudemment ce courage héroïque;
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