STATISTIQUE PHYSIQUE
» a ligne méridienne de l’Observatoire qui traverse la France traverse^ussiParis , dont la longitude devient en conséquence zéro, mais sdu clocher de Vile de Fer, alors cette longitude f ^ de
Çî 8 minutes un quart. Sa latitude septentr.onale, a 1 Observato.re,
48 degrés 50 minutes et 14 secondes. c a» Seine
La Seine prend sa source dans la forêt de Chanceau, a deux heues de Sauit-Se.n^
département de la Côte-d’Or . Après avoir reçu, au-dessus de Pans, ’ se iètte
Marne , et, au-dessous de cette ville, l’Oise et d’autres moin res nviere ,
dans l’Océan , entre les villes du Havre et de Honfleur . Ce fleuve traverse P® ® une
direction du sud-est au nord-ouest, et forme, en quittant les murs e ce ’
courbure assez marquée qui fait incliner son cours vers le sud-ouest, on ev . ’
depuis la barrière de la Râpée jusqu'à celle de Parsy, est de 8 ki orne res.
est divisée par deux îles qui, autrefois, en formaient cinq : 1 île Saint 6 ,
la Cité. Sa vitesse dans les eaux moyennes, entre le Pont-Neuf et e ou y »
54 centimètres ou de 20 pouces d’eau par seconde. La hauteur de la eine se néchelles placées sur une pile du pont de la Tournelle, du Pont-Royal et u P®
Concorde. On compte cette hauteur à partir de 1 état des basses eaux e a .hauteur moyenne de la Seine , prise auPout-Royal, est de 36 mètres au essus u
de l’Océan. Sa plus grande largeur dans Paris , vers le Pont-Neuf , est e me
La Bièvue prend sa source près de Versailles , entre Bouviers et Guyancouravoir parcouru un espace d’environ huit lieues, elle pénètre dans F® 11 ® > a tmversboulevard des Gobelins, puis traverse les faubourgs Saint-Marcel et Saint ictor ,ses eaux, rendues fangeuses par de nombrenx établissements de tanneurs eturiers, sont versées dans la Seine , sur le quai de 1 Hôpital. Trois mètres formegeur du lit ordinaire de cette rivière, qui a quelquefois produit des débordementsaux faubourgs qu’elle traverse. v i f i-
11 existait un ruisseau qui, né de Ménilmontant , après avoir coulé à travers ^ e sbourgs Saint-Martin, Saint-Denis, et passé derrière la Grange-Bateliere et par a i e-l’Évêque, allait se jeter dans la Seine , sur le quai de Billy, au bas de Chadlot. ,es eauxde ce ruisseau, sans doute absorbées par l’exploitation des carrières à plâtre, ne co tplus-, une partie de son lit forme ce qu’on appelle le grand Egout de la vi e.autre ruisseau, venant des coteaux de Bagnolet et de Montreuil , a creusé ce quon appela F allée de Fêcamp , dont une partie de la rue de Chareuton a longtemps fort