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Histoire de Paris et de ses monuments / par Dulaure
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SOtiS LA SECONDE RACE.

Seine, la Marne et l’Yonne . En conséquence , pour remonter

rivières sans violer le traité, ils n’abattirent point ^ Grand-Pont J

le parti extraordinaire de tirer leurs barques hors de eau e les

terre dans un espace de deux mille pas, jusqu au- essu. et au U'es

remirent à flot, pillèrent et ravagèrent les pays qu anosen nonctuelle-

rivières supérieures-, après avoir vainement assiège Sens, i s v . ^

ment, au mois de mars 887, à Paris , pour y toucher a somme

avait été promise par le traité ; après qu’elle leur fut huee, les r

nèrent à leurs expéditions ordinaires. . ■

En 800, avec leurs M» chargés de butin, * desccncl..e, I l™<=1 a _gu'auprès de l'oris, où ils reucoulrèrent l'obstacle qm, qua^ recours auvant, les avait si longtemps arrêtés. Pour le surmon ei, . et

moyen qu’ils avaient déjà employé: ils traînèrent leuis a eaux ne 'fut

les remirent à flot au-dessous de cette ville. Depuis cette époque , orrna nds

plus inquiété par ces hordes de brigands; cependant, en an -o, «eiuvoisisétablis à Rouen , au mépris des traités, firent des incursions dan» le B* uvoisis

et dans l’Amiénois, les Parisiens tombèrent sur ceux de ces e ran ° pn i pv èrenttaient le pays situé en deçà de la Seine , brûlèrent leuis vi a t esleurs bestiaux. , , ... •„

D’autres brigands aussi funestes au bonheur public, et honores eposants, firent encore des environs de cette ville le théâtre e eui . _

L’empereur Othon 11, en guerre contre Lothaire, roi de Irance, au mois t ■bre 9î8, à la tête d une armée de soixante mille combattants, s’avança jusqportes de Paris , brûla un faubourg de cette ville, qui ne peut être que ce uNord, et soutint un combat dans son voisinage , où il perdit beaucoup edats, et notamment son neveu; mais il eut le glorieux avantage a PP 10d’une des portes de la Cité et de la frapper dun coup de lance.^ a is a ^ravages qu’il avait exercés sur le territoire parisien, satisfait de Imcen tefaubourg et d’avoir porté un coup de lance à une des portes de Pans, 1 ™°triomphant sur la cime de Montmartre , et y fit chanter alléluia. Bien cefanfaronnade fut troublée par l'arrivée du roi Lothaire, qui, avec es orcesréunies du comte Hugues Capet et de Henry , duc de Bourgogne, ^ attaqua ceconquérant, le mit en fuite, le poursuivit jusqu’à Soissons , et s empara e ous

ses bagages. . p 0V ai-

Lorsque le calme et la sécurité eurent succédé aux alarmes, e q ^ res

gnit pliis les incursions des Normands, les chefs des églises e .J| amer •

qui avaient abrité leurs reliques dans les églises de Paris vinren ^

mais le comte et l’évêque, dépositaires infidèles, en le useren a _ , .-j.et retinrent le tout ou la plus grande partie de ces reliques, e redans l’état des églises et chapelles de cette ville des changements .mportaniw.

C’est ainsi que la cathédrale conserva la châsse de saint Marce , .•

saint Séverin, de saint Justin de Louvres, de saint Lucain de ’

des reliques de saint Cloud et peut-être celles de saint Denis, eg u _

Germain-lc-Vieur , ancien baptistère situé dans la Cité, place < u : a ..

ne voulut restitua- la châsse de saint Germain qu’à cond.tion quelle g: