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Histoire de Paris et de ses monuments / par Dulaure
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SOUS LÀ SECONDE EACE.

—. c’est-à-dire — -irep«r “ * ‘

dans les territoires de Paris, de Melun , de rar r ® bus qu i existaient dans

Charlemagne , pour arrêter le cours «om^ foncüonnah . eS , avait institué,

l’administration des comtes, vicomtes otte institution, pen-

en cette année, des commissaires appelés missi ow ™ suspendit les vexationsdant les dernières années du règne de cet empe ^ ^ re prit son activitéqu’exerçaient ces fonctionnaires -, mais apres sa mo . { dom inici

pmhiér e . En Van 819, son fil», Louis le Déboire, s leurs s „bov-

<le Jestituer les comtes et vicomtes coupa e pal , ticuliEBi qui les pn-

donnés ; de destituer ceux qui enlevaien péages arbitraires,

vaient de leur liberté, qui établissaient des impôts et des peagonéreux pour le peuple et les commerçants. Charlemagne , ou

Étienne est qualifié de comte de Pans dans un^* ^ capUules , y ^dans une addition que cet empereur ht a ^ publier dans la cité de

« dit, furent signifiés au comte Étienne, pour qui gn présence des

« Paris et dans une assemblée publique (ma dédara qu ’elle voulait

« échevins (coram scabineis) ; ce qu il n . ôvêaues, les abbés et

« toujours observer ces Capitules; et tous les c i vi ’ nt donne U ne idée« les comtes, les signèrent de leur propre main. » publications

de l’organisation civile de Paris ; on y voit quelle était la « dej^ ^importantes; que plusieurs comtes, evèques e discuss i 0 n. On aurait une

y assister; on voit que les lois étaient consentie ces échevins ou

fausse idée du régime intérieur de cette ville, ï' br es d’une institu-

scabins pour des officiers d’un corps municipal, pou qU e ses

Uo„ popvMre; ce, échevins ,na-

auxiliaires dans l’administration de la justice. . ec Amaltrude,

lité de comte de Paris en l’an 811, époque ou ’ con ° U ”® . alors qualifiée deson épouse, il donna des biens à l’église cathédra e ’ après Étienne,

Sainte-Marie et de Saint-Étienne.-— Bigon, Biegon ou îcopin, , amitié, luinommé comte de Paris par Louis le Débonnaire , qul ’ d f u t aussi

donna en mariage sa fille Elpbeide. U mourut en • cer _

comte de Paris . On ignore s’il succéda immédiatement a Bigon , Débon-

tain qu’en 837, lorsque, après l’assemblée d’Aix-la-Chapelle, Louis ? 1 ^naire eut donné une grande partie de la Gaule à son fils iar e , ._p enigterritoire se trouvant compris dans cette donation, ililduin, a e uvera j n

et Gérard, comte de Paris , vinrent prêter serment à leur nouve ’

Charles, surnommé le Chauve; mais ce comte et cet abbe saper ^

dans la guerre qui s’éleva entre les deux frères, Charles et ^ o air , _

était le plus fort, ils violèrent le serment qu’ils avaient prête a rar ’ , .

gèrent, en l’an 8k0, dans le parti de Lothaire, son ennemi, e u

fidélité. , , •

Lothaire alors confia la garde du cours de la Seine au comte ra , »

pour s’acquitter dignement de cette commission, détruisit tous es gu , -mergea toutes les barques, et démolit tous les ponts qui se trouvaien srivière. Chuonrard ou Conrad, fils de Conrad comte d’Auxerre, etai ,