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Tome vingt-neuvieme.
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2 g 8 D ; s sorcier s_.

plus de nos jcurs. Le monde restait toujours partagéentre les gen; croyans à la magie, 8c les gens fesantbrûler ces crcyans.

Enfin on s cessé de brûler les sorciers , L ils ontdisparu de la terre, {c)

ARTICLE X.

Du Jacrilcgc.

En tout pays détruire ou insulter les choses sacréesdu pays , il est clair par le seul mot que c’est unsacrilège. Le romain qui, ayant tué un chat consacréen Egypte, fut massacré par le peuple dévot en fureur,avait commis un sacrilège envers les Egyptiens, parce

(c) On a dit, on imprime 8c on répète qu’en France Louis XTVdéfendit que le parlement dc Paris connût des accusations de magie 8c desorcellerie : cela n'est pas vrai. Son édit de 16 8 2 renouvelle les ancienneslois contre les devins, les devineresses . .... coupables (Cimpìètês , sortilèges ,Jous prétexte de magie ^ qui doivent être punis de mort.

Il paraît que le rédacteur de la loi s’est mal expliqué. On n’entendpoint ce que c’est qu’un sortilège fous prétexte de magie : c’est commefi l’on disait sortilège sous prétexte de sortilège. Le fait est que le parle-ment de Paris, composé d’hommes instruits 8cjudicieux, n’apoint l’an-cienne bêtise de croire áux sorciers, aux magiciens : mais il punit 8cpunira toujours les scélérats imbecilles, qui joignent auxempoisonuemenstics opérations qu’on appelle magiques. Ainsi il condamna, en 1689 ,les fameux bergers de Brie qui avaient fait périr par leurs drogues plusieursbestiaux dc leurs voisins. Ils avaient joint de l’arfenic à de l’eau bénite& à des conjurations. Ils avaient dit des paroles, mais ces paroles 8c cetteeau bénite n’avaient tué personne. Les uns furent pendus , les autresenvoyés aux galères, non comme des magiciens qui donnaient la mortpar leur science secrète, mais comme des empoisonneurs.

Le mot de magie signifie sage (Te dans fou origine. Quelle sagesseaujourd'hui l