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Tome trente-septieme.
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3 02 Ana, Anecdotes.

», petites anecdotes, dont je fais très-peu de cas ; elles,, ne font qu’un vain amusement. Les grands événe-», mens instruisent.

,, Le roi Stanislas , duc de Lorraine, m’a rendu le», témoignage authentique que j’avais parlé de toutes,, les choses importantes arrivées fous le règne de,, Charles XII , ce héros imprudent, comme si j’en», avais été le témoin oculaire.

», A f égard des petites circonstances, je les aban-», donne à qui voudra ; je ne m’en soucie pas plus que,, de l’histoire des quatre fils Aymon.

,» J’eíìime bien autant celui qui ne fait pas une», anecdote inutile que celui qui la fait.

,» Puisque vous voulez être instruit des bagatelles,, 8c des ridicules , je vous dirai que votre malheureux,» folliculaire fe trompe, quand il prétend qu’il a été,, joué fur le théâtre de Londres avant d'avoir été,, berné fur celui de Paris par Jérôme Carré. La tra-,, duction , ou plutôt limitation de la comédie de,, fEcoífaife 8c de Frèron , faite par M. George Coin.an,,, n’a été jouée fur le théâtre de Londres qu’en 1766,,, 8c n’a été imprimée qu’en 1767 chez Beket 8c de,» Hondt. Elle a eu autant de succès à Londres qu’à,, Paris, parce que par tout pays on aime la vertu,, des Lindanes 8c des Freeport , 8c qu’on déteste les», folliculaires qui barbouillent du papier 8c mentent»» pour de l’argent. Ce fut l’illustre Garrick qui com-», posa l’épilogue. M. George Caïman m’a fait l’honneur», de m’envoyer fa pièce ; elle est intitulée The Engtish,» Merchant.

,, C’est une chose aise z plaisante qu’à Londres , à1, Pétersbourg, à Vienne, à Cènes, à Parme, 8c