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Tome trente-septieme.
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426 Apocryphes.

Mirmidons , 8c qu’il y baptisa tous les citoyens. Unjeune homme , nommé Sojlratt , de la ville d’Amasée,qui est du moins plus connue que celle des Mirmi-dons , vint dire au bienheureux André : Je fuis íìs» beau que ma mère a conçu pour moi de la passion;" j’ai eu horreur pour ce crime exécrable, 8c j’aipris” la fuite ; ma mère en fureur m’accufe auprès du»’ proconíul de la province de savoir voulu violer,ííje ne puis rien répondre; car j’aimerais mieuxmourir que d’accufer ma mère. n Comme il parlaitainsi , les gardes du proconsul vinrent se saisir de lui.S‘ André accompagna l’enfant devant le juge, 8c plaidasa cause ; la mère ne se déconcerta point ; elle accusaS 1 André lui-même d’avoir engagé l’enfant à ce crime.Le proconíul aussitôt ordonne qu on jette S t Andrédans la rivière : mais l’apôtre ayant prié Dieu , il sc fitun grand tremblement de terre , 8c la mère mourutd’un coup de tonnerre.

Après plusieurs aventures de ce genre, hauteur faitcrucifier S‘ André à Patras.

X I.

Les Gejles de S 1 Jacques le majeur. L’auteur le faitcondamner à la mort par le pontife Ahiathar à Jéru-salem , 8c il baptise le greffier avant d’être crucifié.

X I I.

Des Gejles de S 1 Jean Vévangéljle. L’auteur racontequ'à Eplièse dont S 1 Jean était évêque, Drujilla conver-tie par lui ne voulut plus de la compagnie de son mariAndronic , Sc se retira dans un tombeau. Un jeunehomme nommé Callimaque, amoureux d'elle, la pressaquelquefois dans ce tombeau même de condescendre