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Tome trente-septieme.
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556
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556 Arot et Marot, et Alcoran.

sit intraorganumgiiflûs,quiJenJum illumpoJsitintcntìonalUcrassure. (/)

Enfin , S 1 Profper , en résumant tout , prononceque les bienheureux seront rassasiés fans dégoût, 8cqu ils jouiront de la santé sans maladie: Jaturitas fmesajlidio ù tota fanitasfme morbo. ( g )

II ne faut donc pas tant s’étonner que les mahomé-tans ayent admis l’usage des cinq sens dans leurparadis. II disent que la première béatitude seral’union avec Dieu : elle n’exclut pas le reste.

Le paradis de Mahomet est une fable ; mais , encoreune fois , il n’y a ni contradiction ni saleté.

La philosophie demande des idées nettes 8c précises ;Grolìus ne les avait pas. II citait beaucoup, 8c il étalaitdes raisonnemens apparens , dont la fausseté ne peutsoutenir un examen réfléchi.

On pourrait faire un très-gros livre de toutes lesimputations inj ustes dont on a chargé les mahométans.Ils ont subjugué unedes plus belles 8c des plus grandesparties de la terre. II eût été plus beau de les chasser,que de leur dire des injures.

L’impératrice de Russie donne aujourd’hui un grandexemple , elle leur enlève Azoph 8c Taganrok , laMoldavie , la Valachie, la Géorgie ; elle pousse sesconquêtes j usqu’aux remparts d’Erzerum; elle envoiecontr’eux , par une entreprise inouïe , des flottes quipartent du fond de la mer Baltique , d'autres quicouvrent le Pont - Euxin ; mais elle ne dit point, dans ..ses manifestes, qu’un pigeon soit venu parler à soreillede Mahomet.

(/) Liv. XVI , chap. XX. (g) N. 233.

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