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2 (1813) Pièces sous le gouvernement impérial, commençant le 15 mai, 1804 jusqu'à la fin de l'année 1806 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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dant et par une suite naturelle des opérations, vu que cetteplace est dépourvue de tout.

Quà mesure que lessuceesdes Autrichiens serontniarquans,il est probable que les individus portés pour le Prétendant, etdisséminés maintenant dans Strasbourg , se lieront et forme-ront un noyau, dont on usera de toutes ses forces pour remplirles vœux du Prétendant, &c.

Comme la présence de Pichegru à Strasbourg pouvait for-tifier les soupçons et nuire aux opérations quil avait conseil-lées, il passe dans le Jura , avec l'intention de tout y disposerpour que Strasbourg en soit au besoin secondé.

Il témoigne le désir de recevoir des fonds. Sur-le-champon sadresse à Wickham pour quils soient faits dune manièreou duneautre. La222ème lettre sexplique nettement sur cepoint.

Le 1er. Prairial, les généraux Autrichiens, en exécution deton plan, font déclarer la cessation de larmistice.

11 se rend à Besançon pour mieux observer les cvénemens»Tous ses efforts et tout lor répandu par Wickham ne purentempêcher larmée du Rhin dêtre triomphante jusquaucommencement de lan 5.

11 avait renoncé à lAmbassade. Au moment de la re-traité de larinée sur le Rhin , il se trouvait encore à portéepour trahir.

Toute la correspondance létablit.

La pièce numérotée 272, annonce que Wickham a faitpasser une lettre et de largent à Pichegru .

Que Pichegru , qui doit aller à Paris , est pleinement cavepour les grands coups.

Pichegru désespérant de recouvrer le commandement delarmée du Rhin, avait formé le projet de tâcher de sassurerun autre pouvoir à Paris .

, Cest dans cette intention quil sest fait nommer membredu corps législatif.

On sait quel rôle il y a joué, combien il fut fidèle à la causedu Prétendant,

On connaît ceux qui étaient arrivés avec les mêmes dispo-sitions. Personne nignore combien ils ont trompé dhommesvertueux, et combien ils eussent faitde victimes si leurs projetseussent été entièrement exécutés.

La journée du 18 Fructidor sauva la France ; mais mal-heureusement elle fit verser bien des larmes ;V linnocence : etles actes qui la suivirent ne furent pa» assez réfléchis.

Plus de quatre mois avant cette journée, Moreau avait dansses mains les preuves de la trahison de Pichegru , et il avaitgardé le silence.

Il lavait gardé, lorsquil voyait linfluence dangereuse quePichegru exerçait sur le corps législatif.

Instruit par le télégraphe, dans la matinée du 18, des

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