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2 (1813) Pièces sous le gouvernement impérial, commençant le 15 mai, 1804 jusqu'à la fin de l'année 1806 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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8'JO

la paix serait réglée par les mêmes intérêts que non3 avons âdiscuter avec vous; mais la médiation dont vous parlez nestpas de cette nature. \ous ne vouiez pas nous tromper, etvous sentez bien quil ny a pas dégalité entre vous et nousdans la garantie d'une puissance qui a trois ceut mille hommessur pied, et qui u a pus-d'armée de mer.

Un reste, Monsieur, votre communication a un caractèrede franchise et de précision que nous navons pas encore vudans les rapports de votre cour avec nous. Je me ferai undevoir de mettre la même franchise et la même clarté dansnies réponses. IVons sommes prêts à faire la paix avec toutle inonde. Nous ne voulons en imposer à personne; maisnous ne voulons pas quon nous eu impose, et personne nani la puissance, nHes moyens de le faire. 11 nest au pouvoirde personne de nous faire revenir sur des traités qui sont exé-cutés. Lintégrité, l'indépendance entière, absolue, de lem­ pire ottoman , sont non-seulement le désir le plus vrai delempereur, mais le point le plus constant de sa politique.

Deux nations éciauées et voisines lune de lautre manque-raient à lopinion quelles doivent avoir de leur puissance etde leur sagesse, -i elles apptl.-ient dans la discussion desgtaud intérêts qui les divisent, des interventions étrangèreset éloignées.

Ainsi, Monsieur, la paix peut être traitée, et conclue immé-diatement, si votrecoura véritablement le désir dy arriver.

Nos intérêts sont conciliables par cela même quils sontdistincts. Vous êtes b s souverains des uiers : vos forces mari-times égalent celles de tous les souverains du monde réunis.Nous somme-une grande puissance continentale; mais il enest plusieurs qui ont autant de forces que nous sur terre, etvotre prépondérante sur les mers mettra toujours notre com-merce à la disposition de vos escadres dès la première décla-mation de guerre une vous voudiez faire. Pensez-vous qu ilsoit raisonnable dattendre que lempereur consente jamais àse mettre aussi pour les affaires du to. tinent à votre discré-tion ? Si. maîtres de la mer par .olre puissance propre, vous

voulez lêtre aus-i de la terre par une puissance combinée,la paix nest pa pnsuble ; car alors vous ne voulez pus arriverà des résultat- que. von- ne pou irez jamais a'teindre.

L empereur, tout accoutumé quil est à courir toutes lesthunes qui pré-enten*. des perspet tives de grandeur et degloire, désire la paix avec!Arglete. re. Il est i omme. Aprestant de bdigms il voudrait aussi du lepos. père Je ses sujets,il souhaite, autant qnç cela peut être compatible avec Inirlionne n et avec les garanties de lavenir, leur procuiei ®donceets de la paix, et es avantages duu commerce heuieuet tranquille. t

Si dune, Monsieur, S. M. le roi dAngleterre vent réellem^la paix avec ia Frauce, elle nommera un plénipotentiaire p°