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la paix serait réglée par les mêmes intérêts que non3 avons âdiscuter avec vous; mais la médiation dont vous parlez n’estpas de cette nature. \ous ne vouiez pas nous tromper, etvous sentez bien qu’il n’y a pas d’égalité entre vous et nousdans la garantie d'une puissance qui a trois ceut mille hommessur pied, et qui u a pus-d'armée de mer.
Un reste, Monsieur, votre communication a un caractèrede franchise et de précision que nous n’avons pas encore vudans les rapports de votre cour avec nous. Je me ferai undevoir de mettre la même franchise et la même clarté dansnies réponses. IVons sommes prêts à faire la paix avec toutle inonde. Nous ne voulons en imposer à personne; maisnous ne voulons pas qu’on nous eu impose, et personne n’ani la puissance, nHes moyens de le faire. 11 n’est au pouvoirde personne de nous faire revenir sur des traités qui sont exé-cutés. L’intégrité, l'indépendance entière, absolue, de l’em pire ottoman , sont non-seulement le désir le plus vrai del’empereur, mais le point le plus constant de sa politique.
Deux nations éciauées et voisines l’une de l’autre manque-raient à l’opinion qu’elles doivent avoir de leur puissance etde leur sagesse, -i elles apptl.-ient dans la discussion desgtaud intérêts qui les divisent, des interventions étrangèreset éloignées.
Ainsi, Monsieur, la paix peut être traitée, et conclue immé-diatement, si votrecoura véritablement le désir d’y arriver.
Nos intérêts sont conciliables par cela même qu’ils sontdistincts. Vous êtes b s souverains des uiers : vos forces mari-times égalent celles de tous les souverains du monde réunis.Nous somme-une grande puissance continentale; mais il enest plusieurs qui ont autant de forces que nous sur terre, etvotre prépondérante sur les mers mettra toujours notre com-merce à la disposition de vos escadres dès la première décla-mation de guerre une vous voudiez faire. Pensez-vous qu ilsoit raisonnable d’attendre que l’empereur consente jamais àse mettre aussi pour les affaires du t ’o. tinent à votre discré-tion ? Si. maîtres de la mer par .olre puissance propre, vous
voulez l’être aus-i de la terre par une puissance combinée,la paix n’est pa pnsuble ; car alors vous ne voulez pus arriverà des résultat- que. von- ne pou irez jamais a'teindre.
L empereur, tout accoutumé qu’il est à courir toutes lesthunes qui pré-enten*. des perspet tives de grandeur et degloire, désire la paix avec•!’Arglete. re. Il est i omme. Aprestant de bdigms il voudrait aussi du lepos. père Je ses sujets,il souhaite, autant qnç cela peut être compatible avec Inirlionne n et avec les garanties de l’avenir, leur procuiei ®donceets de la paix, et es avantages d’uu commerce heuieuet tranquille. t
Si dune, Monsieur, S. M. le roi d’Angleterre vent réellem^la paix avec ia Frauce, elle nommera un plénipotentiaire p°