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2 (1813) Pièces sous le gouvernement impérial, commençant le 15 mai, 1804 jusqu'à la fin de l'année 1806 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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par 6on Exc. le ministre des relations extérieures, Jeudi 4 dece mois, et il sempresse maintenant de répondre à cette com-munication en intimant à S. Exc. la marche que S. M. ajugé à propos de lui prescrire pour sa conduite dans lescirconstances actuelles.

S. M. britannique toujours attentive au maintien des liaisonsintimes, et de lalliance qui subsistent entre S. M. et lempereurde toutes les Russies , trouve naturellement dans la conduiterécente de sou illustre allié, et dans les témoignages quilvient de donner de lintérêt quil prend au bien-être de laGrande-Bretagne, et au bonheur général de lEurope , (lenouveaux motifs pour ne séparer en aucun cas ses intérêts deceux de la cour de Pétersbourg.

, Cependant, S. M. ne prétend pas porter ce principe plusloin que ne la déjà du faire le comte de Yannoutb, daprèsles instructions de RJ. Fox dans les communications (le saseigneurie avec le gouvernement français . Rien ucmpècheque les intérêts de la Grande Bretagne et de la France ne soienttraités séparément; seulement S. M. nautorise pas le sous-signé à signer un traité autrement que provisoirement; cetraité ne devant avoir sou plein effet que dans le cas la paixse ferait, entre ce fidèle allié de la Grand-Bretagne et laFiance , c'est à ces comblions seulement que le soussigné estautorisé actuellement à négocier.

Le soussigné a ordre dajouter que S. M. britannique, parrfaitement instruite du désir la cour de Pétersbourg, pourla paix, sur des bases réciproquement honorables et avanta-geuses, et incompatibles en même teins avec les intérêts delEurope , la autoiisé à faire part aux plénipotentiaires fran­ çais 4 es conditions auxquelles la Russie (daprès la connais-sance intime et entière que possède S. M. britannique desintentions de cette cour), serait prête à négocier avec le gou-vernement français ; de le rédiger en forme de traité, danscas ellçs seraient consenties de part et dautre; et dinsérerdans le traité provisionnel entre la Grande-Bretagne et laFrance , un article daprès lequel S. RI. britannique senga-gerait à employer sa médiation pour obtenir laccession deS. RI. lempereur de toutes les Russies à ce traité.

Le soussigné nignore pas que cest aux plénipotentiaires

français quil doit faire la communication officielle des con-ditions. En attendant, et pour la satisfaction de S,Exc- j eministre des relations extérieures, il na aucune difficulté (telui dire, qu'elles seront en substance les mêmes qui ont déjàété communiquées à S. Exc. par S. Exc. le baron de Bud-berg.

Le soussigné attendra, avec une viye impatience, la réponseque S. Exc. le ministre des relations extérieures voudra bienlui faire par écrit à cette communication. Il lui est dautant[dus essentiel de lobtenir sous cette fQrine, que sa cour è

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