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Tome premier.
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ItlE DE LA Cil A l SS E E - D A N TI N.

trottent même, les jeunes religieuses des monastères du quartier Saint-Georges; les roués de la rue Laffitte les accompagnent dans le mystèredelà nuit et du paletot; puis, si le carnaval ouvre sa saison de bals surParis , arrivent débardeurs et pierrettes, andalouses et balocbards.

Les dominos sont des rats, les babits sont des lions, et quels lions !Hélas! n’en djsons rien, la prudence le veut. Les Guimard d'aujourd'huis’appellent Carabine, les Richelieu Chicard ! Sic transit gloria murnli,dirait M. Nisard .

Dans cinquante ans, ce que nous appelons à présent la Chausséc-d’Antin sera dans la rue de Londres, peut-être même autour de la placed’Europe . Espérons que nous ne vivrons pas jusqu’à cet avenir de charbonde terre et de locomotives.

Nous ne terminerons pas cet article sans payer un tribut d’hommages àla littérature de la rue de la Chaussée-d’Antin, laquelle rue, commechacun sait, a été le prétexte d’un ermite. Celte littérature est représentéepar un hôtel et un écrivain. L’hôtel porte le nom de madame Récamier,cet illustre bas-bleu qui s’est fait abbesse; l’écrivain s’appelle M. Cam-penon. Si vous ne le connaissez pas, nous ajouterons que M. Campenonest académicien. Faut-il ajouter encore que monsieur et madame Ancelotdemeurent tout à côté et sous l'égide de la Chausséc-d’Antin, rue.louberl ''

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