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Bourgogne, l’assassin qui le premier asséna le coup de massue sur la tètede son malheureux cousin.
Les taches de sang qui souillent les pavés de cette rue sont à peineeffacées, qu’un nouveau meurtre vient prendre place dans les fastesde ce quartier. Yoyez-vous d’ici, presqu’en face la fontaine des Au-driettes, cette fenêtre de l’hôtel de Soubise (aujourd’hui les Archivesdu Royaume') et qui s’appelait alors l'hôtel de Guise?— Distinguez-vousdans l’ombre ces poignards qui reluisent? entendez-vous ces voix (piis’appellent et se répondent sourdement? prenez garde, ce sont des gui-sards, c’est Saint-Paul, c’est Mayenne, des assassins apostés par leterrible Balafré, Ilenri de Lorraine, leur maître. *
Minuit vient de sonner à l'église des Blancs-Manteaux; par celte fe-nêtre éclairée «pie je vous montrais lout-à-l’heure, et qui donne dans lachambre à coucher de la belle duchesse Catherine de Elèves, un homme,
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un amant, cherchera furtivement à s'échapper; mais, hélas! la nuitet le talisman que lui a donné son maître, ne le protégeront pas; le beaumignon de Henri III , Saint-Mégrin, trouvera la mort. — Laissez faire, lefarouche mari a tout prévu, ce sera le mouchoir brodé de la maîtresse(pii servira à étrangler l’amant!
La rue. maintenant, a assez lut de sang: elle est pour quelques