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élevé en Fiance 1 et pour peu qu’il vous plaise de me le permettre, jepourrai vous interroger en un français très intelligible...
Le prince de Talleyrand . — Vous êtes du pays des miracles!... Jevous écoute, et je tâcherai de vous comprendre.
Le nue de i/Infantado. — Monseigneur, n’étiez-vous pas à une desfenêtres de 1"hôtel Saint-Florentin, le 51 mars 1814, à midi, ;pi momentoù les trompettes des alliés se tirent entendre sur le boulevart?
Le prince de Talleyrand . —Oui; je voulais juger de l'influence duclimat de Paris sur les Prussiens et les Cosaques...
Le duc de l'Infantado. — En saluant de loin, par la pensée, l’empe-reur de Russie, le roi de Prusse et le grand-duc Constantin ! le mêmejour, à la même heure, vous agitiez un mouchoir blanc , à votre fenêtre’
Le prince de Talleyrand . —C’est vrai; je voulais savoir d’où souillaitle vent.
Le duc de l’Infantado. —11 souillait du Nord, n’esl-il pas vrai?
Le prince de Talleyrand . —Oui, certes ! Je, rentrai bien vite dans mesappartements, parce qu’il faisait froid...
Le duc df. l’Lneantado. —El parce que l’empereur de Russie venait dedescendre de cheval, dans la cour de l'hotel Saint-Florentin!
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