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IUJE MEUVE - DES-PETITS-CHAMPS.
adversaire, quand Irois halles l'élendirenl raide morl. L'archevêque deParis lui refusa les prières de l'Eglise; c’était son droit, mais on ne peut
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s'empêcher de, reinarquer que ce prélat scrupuleux était le cardinal de1 tetz, casniste à la manche large, et qui savait Tort bien y cacher un poi-gnard entre les feuillets de son bréviaire.
De la rue des Frondeurs, voyez à votre gauche la rue bâtie sur l'an-cien sentier qui conduisait au village d’Argenteuil , dont elle a garde lenom : saluons de loin, je vous prie, celte maison du côte droit, qui portele numéro 1S; c’est là que mourut, le 1" octobre 1684, Pierre Corneille ,dont le sublime génie commença par être pensionnaire des vanités de lîi-chelieu, pour rimer avec l’Etoile, lîoisrobcrt, Colletetet Hotrou, sur lescanevas fournis par Son Eminence. Pierre Corneille ! la plus haute gloireîles lettres françaises, et qui mourut si pauvre, que peu de jours avant dedescendre au tombeau, il fut obligé de s’arrêter, en sortant de chez lui,pour faire raccommoder son unique chaussure par le savetier du coin.
Le Sophocle français , dont la plume a fait vivre tanI de comédiens etde libraires, n’a laissé qu’un nom pour héritage aux restes oubliés de safamille. Quand il eut rendu le dernier soupir, un courtisan journaliste,le marquis de Dangeau, qui s’était enrichi au jeu, écrivit sur son calepin :« Ce bonhomme Corneille est mort hier; il était un des plus habiles denotre temps à faire des comédies. »