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Tome second.
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H U K DES PO HT II A1TS.

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vaut l'expression de Bossuet, suivi Mazarin jusqu’au tombeau, parlebeaucoup de Larocberoucauld, dans ses Mémoires: il loue la douceur,l'insinuation, la facilité de ses mœurs; il ajoute que M. de Larochefou-cauld n’a jamais été bon homme de parti, quoique toute sa vie il ait étéengagé dans les partis; qu’il n’a jamais été guerrier, quoiqu'il fût très-bonsoldat ; que son ' ' ' a toujours été de sortir des affaires, avec autantd’impatience qu’il en avait mis à y entrer, et que si, par l’irrésolution deson caractère, il était peu propre à entrer dans un parti, il n'en était pasmoins le courtisan le pins poli et le pins honnête homme, qui eût parudans son siècle.

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Ces louanges ne sont pas petites, surtout si l'oii considère que ie fac-tieux de Hetz a longtemps regardé M. dé Larochefoucauld comme sonennemi ; mais la colère du cardinal a très peu touché l’auteur des Maximesqui, aimé de madame de Longueville, a audacieusement déclaré que :pour plaire à deux beaux yeux, il a fait la guerre aux rois, et l’aurait faiteaux dieux. C’est'là un aïeul illustre, et dont le descendant a raison dedire qu’il aime autant avoir de ce sang dans les veines (pie de celuid’Henri IV lui-même : nous comprenons cet orgueil littéraire, mêlé àl’orgueil que donne la probité des ancêtres.

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