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Tome premier.
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COMPOSIT. UTTJiR. DE FRÉDÉRIC. 12^

Il fallut me baisser et lui tracer sur mon sou-lier l’espace que ces nouvelles boucles avaientà couvrir... « En ce cas, me dit-il alors, ce sont«donc des boucles toutes semblables à celles«qu’on emploie aux harnois des chevaux? —«Elies y ressemblent assez, repris-je , quant à» la grandeur : mais il y a beaucoup de diffé-» rence pour la matière et le travail. — Je le» conçois ; cependant ceux qui les portent«doivent en être gênés et blessés? — On les«cambre plus ou moins, selon la forme du» pied. — Soit ; mais le métal est toujours dur,» et les pieds doivent en souffrir : d’ailleurs c’est» un poids très sensible, que l’on pourrait«comparer aux semelles de plomb que Les maî-» très à danser font mettre aux chaussures de« leurs élèves : encore y trouverais-je cette dif-«férence, que les maîtres à danser n’oint re-» cours aux semelles de plomb que pour le«temps de leurs leçons, etc. »

On voit qu’il s’amusa de mes deux nouvel-les. Quand il fut près de midi, heure ordinairede son dîner, il me demanda quand je comp-tais me rendre à Berlin : à quoi je répondisque je comptais m’y rendre ce même jour, sisa majesté n’avait pas d’ordres contraires à me