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» galant homme qui veut bien prendre sa part» du pâté que nous allons ouvrir. — Monsieur ,» dit Frédéric à celui qu’on lui présentait, vous«nous faites en cela un vrai plaisir : mon ami,» ajouta-t-il, en s’adressant à Balby, ouvrez ce» pâté , et seriez monsieur. Oserais-je vous de-» mander de quel pays vous êtes? — Monsieur,«je suis de Suisse.—Ah! peuple respectable!» Et de quel endroit de la Suisse êtes-vous? —» D’une petite ville qu’on appelle Morges . — Je» vois : vous êtes à peu de distance de J^ausanne,«sur le lac de Genève; vous êtes du canton de» Berne. Etes-vous bien content de votregouver-» nement? vos familles patriciennes ne sont-elles«pas un peu fières? et même les bourgeois de« Berne , quand ils viennent chez vous, ne font-ils» pas les renchéris? ne sont-ils pas exigeants et« durs ?—Ces inconvénients, dont nous avons ra-« rement à nous plaindre, sont compensés par» les avantages dont nous jouissons.—Etes-vous» établi dans ce pays-ci ? — Non : je n’y suis que» comme voyageur et étranger. — Quel est le» motif qui vous y a fait venir? — C’est la suite» de mes études qui m’y a amené. — Comptez-«vous vous y fixer?—Je ne le crois pas, ou» plutôt je n’en sais rien. — La bigarrure des