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Tome premier.
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VOYAGES

plus, pour les châtier, à quel moyen recourir.L’été vint, et ce pauvre homme imagina deprofiter de l’un des plus beaux jours pourdonner à sa pension, mais sans les y admettre ,une fête complète. Il prépara les provisionsnécessaires, et emmena dès le matin tous sespensionnaires à un endroit assez éloigné etchampêtre, avec le projet de s’y bien divertir.Il n’y eut que Iloditzet son ami qui restèrent:on les renferma, au premier étage, dans unechambre dont on laissa la clef à un domestiqueaffidé, avec ordre de leur servir un mauvaisdîner, et de leur refuser tout le reste. Quandon fut parti, Hoditz s’écria : « Est-ce donc que«nous ne nous vengerons pas ?... » Là-dessusils eurent bientôt concerté un plan : ils appe-lèrent le domestique chargé de les garder, et luidirent : « Écoute, et décide-toi; si tu fais ce«que nous allons te demander, nous te donne-rons chacun un ducat : si tu ne le fais pas,«attends-toi à être battu, et à ce que nous te«fassions tout lp mal que nous pourrons.—Eh!« messieurs, que voulez-vous donc de moi ? —» Nous voulons que tu ailles acheter un grand» clou bien fort, tant de brasses de grosse ficelle,» et que tu nous apportes le tout avec un mar-