DE FRÉDÉRIC.
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les moyens et les débris : cette fête, en effet,embrassa les jardins et le château; ce furent àchaque pas de nouveaux spectacles et des sur-prises nouvelles, ou plutôt une suite d’enchan-tements et de féeries ! Rien ne manqua : la mu-sique exécuta, pendant le souper, un air char-mant, que le comte fit dans le jour, et que lamusique des régiments prussiens a long-tempsjoué; air composé sur ces paroles si simples:
Vivez, vivez, prince admirable,
Toujours content et sans souci, etc.
J’ai dit que le comte Hoditz avait plus d’unefois trouvé des suppléments à sa fortune, etvoici sur quoi repose ce fait. Par d’anciens ac-tes, la terre de Roswakl devait appartenir àl’évêque et au chapitre d’Ohnutz, en cas que lamaison des comtes Hoditz vînt à s’éteindre ; etle comte dont nous parlons était le dernierrejeton de cette famille. Lors donc qu’il avaittrop besoin d’argent, il écrivait au chapitre età l’évêque : « Il me faut vingt ou trente mille» florins dans tant de mois : si vous ne me«les envoyez pas, je vous déclare que je me«marierai. J’épouserai une personne jeune,
» belle, aimable, et bien constituée ; et je pren-
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